©Terre Bleue 2013 SHAN PRASHALAN
Le nettoyage de « Shan Prashalana » consiste à boire de l’eau en grande quantité, jusqu’à ce quelle ressorte claire par….l’anus.
La méthode est facile à apprendre, ne coûte rien et prend 2 ou 3 heures.
Chez ceux auxquels elle convient, elle donne d’excellents résultats.
Toutefois, certaines personnes supportent mal l’ingestion d’eau salée en grande quantité.
COMMENT S’Y PRENDRE
Choisissez d’abord un jour où vous êtes seul, tranquille toute la journée. La veille au soir, vous aurez pris un bain et un repas léger pour passer une bonne nuit.
Le jour J, vous vous levez, et préparez 3 litres d’eau tiède salée, le sel doit être du sel marin et on compte 6 g par litre d’eau, comme un bouillon, vous mettez une musique douce et vous commencez à boire un verre.
Puis pratiquez la série d’exercices selon les dessins des pages suivantes. Puis buvez de nouveau un verre, et ainsi de suite jusqu’à 6 verres. A ce moment, aller aux toilettes. Même s’il ne se passe rien encore, continuez à boire, en alternant l’absorption d’un verre d’eau et les exercices.
Normalement, une première évacuation se produit presque aussitôt. Les fèces, moulées, sont suivies de fèces plus molles puis liquides. Lorsque l’eau sort aussi claire que l’eau qui a été bue, on ne fait plus rien. Après le nettoyage, mangez un peu de riz blanc après une demi-heure et avant 1 heure.
AVANTAGES
Ils sont multiples, allant de l’élimination de petits problèmes passagers (boutons, constipation, maux de tête, insomnie, manque d’appétit, de concentration, fatigue, etc.…) jusqu’à des maux plus importants ou chroniques.
Dans les hôpitaux en Inde, on soigne des grands malades par cette technique, répétée quotidiennement.
Cet exercice va désencrasser à la longue les villosités intestinales, redonnant à l’intestin son pouvoir d’assimilation par une surface de contact beaucoup plus grande entre les aliments et la muqueuse régénérée, débarrassée des déchets qui l’encombrent parfois depuis des années.
CONTRE-INDICATIONS ET RISQUES
Le risque est la non-évacuation de l’eau par l’anus. Dans ce cas, il vous faudra attendre patiemment le passage par les voies urinaires. C’est rare, mais cela arrive parfois. Il y a des obstacles mécaniques ou psychologiques possibles : une légère hypothyroïdie, une grosse masse de gaz dans le côlon, uns masse de déchets non incrustés, un côlon trop distendu, l’eau pas assez chaude ou pas assez salée, peur de l’inconnu ou de l’échec, gêne psychologique à pratiquer l’exercice.
Il existe des solutions : la position de la chandelle en yoga, le jogging sur place, la danse du ventre, des massages vigoureux, un lavement intestinal.
Les contres indications sont rares : ulcère ouvert, hypertension ou insuffisance rénale grave.
FREQUENCE
Ce nettoyage peut se faire 2 fois par an aux changements de saison. Plus on avance en âge, plus il est utile de le pratiquer. Si votre première expérience vous a fatigué, c’est une indication que l’effet a été profond et qu’il faut peut être recommencer après 1 ou 2 mois. Avec la pratique, la désintoxication sera de plus en plus douce.
POURQUOI LE SEL ?
Dans le temps, ce nettoyage se pratiquait à l’eau de mer. Le sel maintient l’eau dans le tube digestif et empêche qu’elle soit absorbée par la paroi de l’intestin. La concentration saline de l’eau doit être au moins la même que le plasma sanguin afin d’éviter la déperdition de sels minéraux par osmose. Le sel a un pouvoir bactéricide et désinfectant. Enfin, l’eau salée est un émollient excellent pour ramollir les déchets qui encrassent les délicates villosités intestinales.
En cas d’insuffisance rénale grave ou de problèmes cardio-rénaux, on pourra se contenter de faire bouillir une bonne quantité de poireaux dans 3,5 litres d’eau non salée et utiliser cette eau.
Premier mouvement :
Position de départ : debout, les pieds écartés de 30 cm environ, les doigts entrelacés, les paumes tournées vers le haut. Bien redresser le dos, respirer normalement. 1er temps : sans faire pivoter le buste, l’incliner d’abord vers la gauche, puis, sans s’arrêter, se redresser pour se pencher aussitôt de l’autre côté. Ces mouvements ouvrent le pylore et, à chaque inclinaison, une partie de l’eau quitte l’estomac vers le duodénum et l’intestin grêle.
2ème mouvement :
Ce mouvement fait progresser l’eau dans l’intestin grêle. Debout, les pieds écartés, étendre le bras droit à l’horizontale et replier le gauche jusqu’à ce que l’index et le pouce touchent la clavicule droite. Puis effectuer une rotation du tronc en dirigeant le bras droit étendu vers l’arrière, le plus loin possible ; regarder le bout des doigts. Ne pas s’arrêter en fin de course, mais revenir aussitôt à la position de départ, puis exécuter le mouvement de l’autre côté.
3ème mouvement :
L’eau va maintenant progresser dans l’intestin grêle. Seul les orteils et les paumes touchent le sol, les cuisses restent au-dessus du tapis. Les pieds sont écartés de 30 cm environ. Lorsque la position est prise, faire pivoter la tête, les épaules et le tronc jusqu’à ce qu’on puisse voir le talon opposé. Ne pas s’immobiliser, revenir aussitôt à la position de départ et recommencer de l’autre côté.
4ème mouvement
L’eau parvenue à l’extrémité de l’intestin grêle doit être conduite à travers le côlon.
Partir accroupi, les pieds distants de 30 cm environ, les talons venant se placer vers l’extérieur des cuisses et non sous les fesses ; les mains sont posées sur les genoux écartés de 50 cm environ. Faire pivoter le tronc et placer le genou gauche au sol, devant le pied opposé. Les paumes poussent alternativement la cuisse droite vers le côté gauche et la gauche vers le côté droit de façon à comprimer une moitié du ventre pour presser le côlon. Regarder derrière soi pour accentuer la torsion du tronc et faire pression sur l’abdomen. Il est préférable de comprimer d’abord le côté droit pour presser le côlon ascendant en premier.
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